. Une simple envie d'écrire.. . . .

 .  Une simple envie d'écrire.. .  .   .
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Mon histoire : Again---x




____________________ >> Première One-shoot : Un rêve si vrai.. . Mais si ce n'était pas un rêve ?
____________________ >> Deuxième One-shoot : /!\ Histoire écrite pour un concours.
____________________ >> Troisième One-shoot : Er stirbt für unsere unsterblichkeit


Bonne lecture.

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# Posté le mardi 11 mars 2008 14:42

Modifié le samedi 23 août 2008 08:38

___ UN REVE SI VRAI.. . MAIS SI CE N'ETAIT PAS UN REVE ?

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___Dans une pièce sombre, quelques rayons du soleil viennent caresser l'épaule dénudée d'une jeune fille. Elle est là, assise en tailleur sur son lit. Sa couette est en bouchon à cotée d'elle, des vêtements sont éparpillés un peu partout sur le sol ainsi qu'un oreiller, des feuilles chiffonnées sont dispersées dans la chambre.. . Des CD, DVD d'un même groupe jonchent près d'elle. Une larme perle le long de sa joue. La télé est allumée, mais le son est coupé laissant seulement défilé les images d'un concert. Son regard est fixe, elle regarde son mur ou plus précisément le poster qui orne celui-ci. Elle est comme absorbée. Ce poster c'est le seul qui est accroché, il peut faire tâche dans cette décoration qui est principalement faite de différentes photos en noir & blanc, entouré d'un cadre sombre. Le poster qu'elle contemple comme çà, c'est celui de son groupe préféré, ce groupe phénomène qui est acclamé par des milliers de fans chaque jour, où leurs concerts affichent complais à chaque fois & où leurs popularités ne cessent de s'accroître. Ils sont aimés, détestés, adulés, critiqués.. . Mais peut importe. Alors pourquoi arrêtent-ils quand le succès est là ?


___Portable en mains, Ipod sur les oreilles. La musique qui s'y dégage est bien trop forte, mais elle s'en fiche.. . La seule chose qu'elle veut c'est partir loin de la réalité. Cette réalité que son amie vient de lui annoncé, il y a quelques heures maintenant. Une séparation. Elle a passé la nuit comme çà, assise à penser, à pleurer, se persuadant que ce n'est pas possible, qu'ils ne peuvent pas faire çà. Pas eux. Elle a beau pleuré des larmes noires cela ne changera rien. La sonnerie de son téléphone retentit, un sms. Elle n'a pas le courage, ni l'envie de répondre. D'un pas non-chaland elle se lève, fais un rapide passage dans la salle de bain, lui montrant son reflet pathétique.



- Se mettre dans cet état pour un groupe, c'est ridicule, ma pauvre fille, tu ne t'arrange pas.



___Après ce rapide passage dans la salle d'eau, elle pris la direction de la cuisine. Mais l'appétit n'est pas là. Alors elle referme le frigo est reprends la direction de son antre. S'étalant de tout son long sur son lit, en repensant que depuis plus d'un an, ce groupe qu'elle aimait temps, lui à rendus le sourire. Leurs musiques, l'on aidait, lui ont permis de passé un cap de sa vie assez difficile. Seule leurs musiques arrivent à lui redonné le sourire. & là s'il y en a plus.. . Ils ne peuvent pas se séparer.


___Les musiques défilent depuis hier soir. Le son est fort à vous déchirer les tympans. Depuis le coup de téléphone. Les albums Schrei & Zimmer 483 passent en boucle. Souvent elle laisse défiler deux ou trois fois la même musique. Toujours les deux même. « Wir sterben niemals aus » & « Ich bin da » . Une sorte de promesse qu'ils chantent. Mais qui n'est plus. Musique dans lesquelles ils disent, qu'ils seront toujours là.. . Maintenant ce n'est plus le cas.. . C'est ce qu'elle murmure entre deux sanglots. En entendant les paroles de « Wir sterben niemals aus » ces larmes se sont intensifiés. Nous ne disparaîtrons jamais. Menteurs. Son c½ur se serre, ses yeux se ferment. Les paroles défilent, Bill chante avec passion. Il dit qu'il y a encore beaucoup trop d'amour, qu'ils resteront toujours, qu'ils ne sont pas prêts pour la fin, qu'ils ne disparaîtront jamais.. . Mensonge. Elle hisse son bras droit pour attraper son t-shirt Tokio Hotel qu'elle avait propulsé par terre hier sous l'effet de la colère & de la tristesse aussi. Elle le sers contre elle, met la musique de « Ich bin da » & referme les yeux sous sa promesse qu'il fait tout au long de la chanson, qu'il sera toujours là pour elle, pour eux, toutes les fanes.. .

« Ich bin da, wenn Du willst,
Schau Dich um, dan siehst Du mich,
Ganz egal, wo Du bist,
Wenn Du nach mir greifst, dann halt.. . »


Au fur & à mesure que la musique défile son c½ur s'apaise, un sourire discret apparaît sur ses lèvres, son étreinte se ressers pour qu'ils ne puissent pas partir.. . Pour ne pas qu'ils la laissent.. . Elle est bien.



Leurs derniers concerts, séparation, nan.. .



_Léa ?



Un rêve ? Ce n'était qu'un rêve ?



___Elle se réveille, la lumière l'aveugle, à cause des volets qui sont ouvert. Sa meilleure amie est là. A la regarder émergé avec beaucoup de difficulté. Son souffle est court & haletant du à son rêve ou plutôt son cauchemar, cauchemar où elle voit son groupe favori se séparer.. . Tokio Hotel. Son drap est recouvert de traces noires. Son maquillage. Elle est déboussolée, des larmes coulent.. . Rêve ou réalité ? Elle n'en sait rien.. . Elle espère juste que se soit qu'un rêve. Ca avait l'aire d'être si vrai.. .




- Dépêche toi j'veux être bien placé pour le concert !!

-Alors ils ne vont pas se séparer ?

-De quoi tu parle ?




___De quoi elle parle ? De çà nuit.. . De ce qu'elle éprouverait si, ils* se séparaient. Un vide. Elle perdrait une partie d'elle, ainsi que beaucoup d'autre jeune fille.. .




Léa,
17 ans,
Etudiante
& pour elle Tokio Hotel c'est son ESSENTIEL.


Du wirst für mich, immer heilig sein.. .



Fin.



Ma toute première histoire. J'espère qu'elle vous a plus.. .





# Posté le mardi 11 mars 2008 15:40

Modifié le samedi 16 août 2008 07:52

_ /!\ Cet OS est une suite. Le début n'est pas écrit par moi mais par cette demoiselle X Cette histoire à était faite pour un concours. /!\

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Moi / Gustav' : C'était il y a 1 an à peu près . . .

Avant que le groupe & moi nous nous séparions. J'ai lors d'une soirée, rencontré la femme de ma vie. Enfin çà aurait du l'être, mais le destin en a décidé autrement. Je me souviens, de la première fois où je l'ai vu, je m'en souviens comme si c'était hier. Elle était rayonnante. Elle portait une magnifique robe blanche, dos nu, coupée au niveau de sa jambe droite, laissant découvrir ses belles & longues jambes légèrement dorées par le soleil. Ses cheveux étaient relevés maladroitement, laissant tomber quelques mèches qui lui faisaient ressortir ses yeux envoûtants. J'étais tombé sous le charme. On est tombé amoureux. Notre histoire était belle. On s'aimait. Rien ne pouvait nous séparer. Elle était devenue mon essentiel. Mais six mois après notre début de romance, elle est tombée malade. Gravement malade. Tout c'est vite enchaîné. Je restais avec elle. Tout le temps. Jours & nuits. Je la regardais dormir. Elle était si belle, si innocente. C'était ma princesse. Même malade, elle avait ce sourire, qui vous rassure, qui éclaire vos jours, qui vous rendent heureux. Souvent la nuit, en la regardant dormir, j'aimais rêver, qu'elle était comme blanche neige ou la belle au bois dormant, qu'avec un simple de mes baisers, elle se réveillerait, & que tout irait mieux. Mais non. Rien. Nada. Ce n'est que des histoires qu'on raconte aux petits pour les émerveiller. Ma belle, elle, malgré mes baisers, dormait encore & toujours. De jours en jours, cela aller en s'aggravant. Son état empirait. Mais pour elle, je ne pleurais pas. Je lui souriais, on déconnait comme on le faisait tout le temps, avant. On s'aimait. Je savais qu'au fond d'elle mon comportement la réjouissait. Nous vivions nos derniers instants ensembles, en profitant l'un de l'autre. Je délaissais même mon travail. Interviews, concerts, répétitions, réunions, tout. Je lâchais le groupe. Ils s'en rendaient compte & me le faisait bien comprendre. Mais je n'avais pas la force de la laisser, seule, dans cette chambre d'hôpital. Mon amour, je t'aime. A force que mes absences se fassent de plus en plus importantes, des disputes ont commencé à éclater au sein du groupe. Toutes ces annulations que nous faisions ne pouvaient plus durer, pour nos fans, ainsi que pour Tom, Georg & Bill. C'est là qu'à commencer à apparaître les premiers signes de notre séparation. Mais j'avais peur. Celle de la laisser seule. J'avais peur de recevoir un appel de l'hôpital qui m'annoncerait, après un concert ou autre, que celle que j'aimais venait de s'éteindre. Que je ne pourrais plus jamais sentir son souffle chaud sur ma peau, que plus jamais je ne pourrais goûter ses baisers sucrés, brûlants, que j'aimais tant. Elle me manque. C'était pour cette raison, que cela m'était impossible de la laisser seule. Alors je restais près d'elle. En égoïste. J'avais besoin d'elle.
Mais, un jour, en rentrant de l'hôpital pour me changer, une nouvelle dispute a éclaté. Au début cette dispute était liée au groupe, à son avenir. J'ai clairement dit que plus ça aller plus le groupe commençait à s'éloigner des convictions qu'on avait au début, Bill l'a mal pris, il m'a reproché mon absence. Ils m'ont posé un ultimatum : eux ou elle. J'ai choisi mon amour & j'ai claqué la porte. Je suis parti. Dans un sens c'est de leur faute si le groupe s'est séparé, pas de la mienne. C'est ce que j'essaye de me dire, mais je me voile la face. C'est la faute de nous tous. Mais moi je ne voulais qu'elle. Une semaine après, c'est ma belle qui s'est envolée. Me laissant seul. Elle me manque. J'étais seul, triste, désemparé, avec une seule idée en tête, la rejoindre.
Les gars ont bien essayé d'être là pour moi, après la mort de mon amour. En oubliant, mon égoïsme des derniers mois & notre clash. Mais je ne pouvais pas, je ne voulais pas leur pardonner le choix qu'ils m'ont laissé faire. Mon amour ou ma passion. Ils m'ont demandé de choisir entre les deux « choses » si je puis dire ainsi & ça je ne peux leur pardonner. Ils auraient du comprendre, ils ne l'ont pas fait. Ils sont partis en ayant une déception à mon égard. & Voilà comment le phénomène Tokio Hotel c'est arrêté. Pour une fille, une incompréhension, une dispute.
Après tous ces évènements j'ai sombré. L'alcool m'a bien aidé au début, puis la drogue. Après un an de repli sur moi-même, j'ai retrouvé la « civilisation » mais pas une vie calme non, bien au contraire. & Maintenant je suis là, dans un lit d'hôpital à me remémorer ma vie. Je suis ici à cause d'une connerie. 'Fin de plusieurs conneries oui. Cinq ans après notre séparation, j'ai eu une envie. Une envie de reprendre ma vie en main. Alors hier soir j'ai appelé Tom. Son ton était froid. Même après cinq ans, il ne m'a pas pardonné, ils ne m'ont pas pardonné. Ma tête était vide, mon c½ur était serré. J'ai donc raccroché & je suis parti rejoindre eux, « mes amis », si on peut appeler çà des amis.
« Mes amis » m'ont emmené bien bas. Alcool, drogue, sexe, trahisons. Quatre mots qui qualifient les quatre dernières années de ma vie, passées avec eux.. Donc comme chaque samedi soir, je suis allé les retrouver près du lac où traverse une route qui est pratiquement déserte. & Comme chaque samedi depuis quatre ans, j'ai fais une course. J'étais en première position. Je gagnais. Mes avec tout l'alcool que j'avais ingéré lors de cette soirée, ma vision n'était pas si nette que çà & mon temps de réaction était bien plus long que d'habitude. Je n'ai pas vu la voiture arrivée. Je l'ai percuté, on a fait des roulés boulets dans un fossé. Au fond de celui-ci, nos deux voitures n'étaient que des débris. J'ai réussi à sortir de mon véhicule. & En approchant de ma victime, j'ai pu découvrir l'horreur. Elle avait la tête en sang, son pouls ne battait plus. Je l'ai tué. Je suis resté un moment, stoïque devant elle, à la dévisager, larmes aux yeux. Cinq, dix, puis quinze minutes se sont écoulées. Mon c½ur se serrait de plus en plus. Elle avait les même traits de visage que mon amour. Finalement mon c½ur c'est soulevé, a fait un bond & je suis parti, en laissant cette demoiselle comme çà. En plus d'être un égoïste, je suis un lâche & un meurtrier. .
Quand je suis arrivé en ville, je me suis dirigé vers la maison de ma s½ur, la seule avec qui j'ai gardé contact après la mort de mon amour. Elle m'a fait entrer, elle avait un regard noir, c'était la première fois que je voyais ce regard, elle s'inquiétait pour moi, faut dire que j'étais bien amoché à cause de l'accident. Je lui ai donc raconté toute ma soirée. Du coup de téléphone au drame. Plus mon récit se faisait plus son regard s'assombrissait. Elle m'a jugé, chose qu'elle n'avait jamais fait. On s'est pris la tête & finalement, elle m'a jeté de sa vie elle aussi, pour le bien de ma nièce, selon elle. Elle m'a dit ce qu'elle pensait de moi. Ca m'a fais mal & je suis sorti loin de cet enfer. Ma tête était vide, mes yeux étaient brouillés à cause de mes larmes, mon sang coulait dû au choc de l'accident & j'ai perdu connaissance. Maintenant je suis là, Jessica, à te raconter ma vie, mes crimes, mon meurtre. Je crois que j'avais besoin de parler. Ca fais bien trop longtemps que je garde çà au fond de moi. Alors non, je ne peux pas rappeler Georg & les jumeaux. Ils me détestent. Je leur ai gâché leurs rêves, leur vie aussi. Car avant de commencer l'aventure on s'était fait deux promesses. Ne jamais remplacer un membre du groupe si celui-ci devait arrêter & l'autre était de ne pas se quitter pour une fille. Eux, ils ont tenu cette promesse, moi non. Je suis un égoïste, lâche, tueur & un hypocrite.

Jess' : Tu.. .

Moi : Non n'ajoute rien. Merci de m'avoir écouté. Cela m'a fait beaucoup de bien. J'avais besoin de parler.

Jess : Tu sais Gustav, c'est mon travail d'écouter mes patients. Je ne suis pas seulement là pour soigner les plaies que l'on voit. Je suis aussi là pour soigner celle qu'on ne voit pas, celle du c½ur.

Moi : Mon c½ur est bien abîmé, alors.. .

Jess : Je suis là, maintenant, & merci de m'avoir ouvert ton c½ur. Je comprends pourquoi vous vous êtes séparé.. .

Moi : Alors, tu comprends pourquoi je ne peux pas appeler les gars.. . Je leur ai dit beaucoup trop de choses horribles, &.. . j'ai aussi fait une chose impardonnable. Une chose qu'on ne peut pas pardonner. On était ami & moi, comme un lâche, vu que j'avais besoin d'argent & que je leur en voulais du choix qu'ils m'ont poussé à faire, j'ai vendu au magasine à scandale plein de renseignements sur eux. Nous étions sensés être amis & moi j'ai lâché, secrets, confidences personnelles, sur leur vie, leurs familles. En temps normal je n'aurai jamais fait cela. Mais c'était à un moment de ma vie où je n'allais pas bien, & « mes amis » m'ont poussé à le faire, c'est fou comment des gens peuvent vous manipuler. Finalement Bill, Georg & Tom ont su que c'était moi qui étais à l'origine de leur déballage de vie personnel dans la presse. Pour la suite notre amitié s'est complètement cassée. C'est pour ça qu'hier soir quand j'ai appelé Tom sa voix était méprisante. On peut pardonner à quelqu'un l'arrêt d'un rêve simplement, à cause d'une peine de c½ur & d'une dépression qui à suivie, mais on ne peut pas pardonner à une personne de lâcher secret personnels comme ça dans les journaux, en plus si cette personne était un ami, un de ses meilleurs amis. Comprend-tu ? Je leur ai fais beaucoup trop de mal, ils m'ont fait aussi beaucoup de mal.. . Je suis une belle ordure hein ! ? Mais que veux-tu, quand on commence à goûter au luxe, c'est très difficile de s'arrêter. & Voilà les raisons de notre séparation. Une incompréhension, un choix, & une vengeance. C'était de ma faute. & Le reste de ma vie n'a été qu'un engrenage de mal chance.


Après ces mots. L'infirmière commença à quitter la chambre de Gustav. Un léger sourire aux lèvres trôné sur son visage. Un sourire qui se voulait à la fois compatissant pour son batteur préféré & à la fois triste. Avant qu'elle ne ferme la porte, les yeux de Gustav se posèrent sur le numéro de sa chambre. 483. Il baissa la tête, une fois de plus par la culpabilité. A nouveau ces larmes se sont remises à couler. Comme tout au long de son monologue qu'il a fait à Jessica !


Moi : Je suis à l'hôpital Notre C½ur ?

Jess' : Oui.


Cet hôpital, le même. Cette chambre, la même. Il a fallut que je sois transféré dans le même hôpital que celui où mon ange est parti rejoindre les siens. Dans la même chambre aux murs blancs, ce blanc que je hais, dans ce même lit, où notre dernier baiser a était donné. Dans ce lit où elle a séjourné des jours entiers avant de s'envoler. Cette chambre 483. Mes larmes perlent encore une fois, je ne suis pas bien, je veux vomir. J'ai mal, je l'aime, je n'ai toujours pas fais mon deuil. En plus ce numéro, le même que celui de notre dernier album. Le destin s'acharne contre moi on dirait. Mes larmes redoublent. Je suis fatigué. Ma journée a été éprouvante, je ferme mes yeux pour aller me réfugier dans le monde des songes pour poursuivre mon rêve que je fais chaque nuit depuis cinq ans. Celui où je suis heureux, avec mon amour, ma femme qui ma quitté. Mais dans mon beau rêve on est tous les deux, amoureux, joyeux, avec deux beaux enfants, où avec Bill, Tom & Georg on est toujours ensemble à remplir des salles de concerts, à composer & à rendre heureux des milliers de fans.

[ .. . ]


Cinq jours sont passés depuis l'accident. Cinq jours durant lequel Jessica & moi, on a appris à ce connaître, elle m'a parlée d'elle, de ce qu'elle aimait, j'ai appris qu'elle faisait, elle aussi de la batterie. Cette passion pour cet instrument nous lie. Elle ma aussi beaucoup aidé lors de mon séjour ici, elle m'a permis de reprendre contact avec mes parents. Elle est très gentille, elle a su m'écouter, me rassurer. Aujourd'hui, c'est le jour où je sors de l'hôpital.. . Une fois finies de ranger mes affaires, je quitte cette chambre. Avant de fermer la porte, je la regarde, l'examine. Trop de souvenirs. Bons mais surtout mauvais. Je ferme la porte & prend la direction de la sortie. Avant de partir, je cherche LA fille qui ma permit de reprendre goût à la vie & la remercie encore une fois. Je sais que je la reverrai & cela me rend le sourire. Je passe la porte, mais au lieu de voir mes parents comme Jess' me l'avait assuré ce sont mes anciens potes qui sont là, assis sur le banc en train de fumer & de déconner, comme avant. Mon c½ur se serre. Je me retourne & vois ma confidente de mon séjour dans cet hôpital, elle sourit, c'est grâce à elle qu'ils sont là. Elle a réussi à prendre contact avec eux, certainement avec l'aide de mes parents. Elle a sûrement dû leur expliquer ce que j'ai vécu lors de ces cinq dernières années, pourquoi je les ai trahis.. . Je lui adresse un signe de tête pour lui montrer toute ma gratitude. Tom, Bill & Georg me regardent en souriant. C'est un sourire franc qu'ils me donnent. Ils m'ont pardonné. Mes larmes coulent mais cette fois se sont des larmes de joie.. . Je sais, je le sens, j'ai retrouvé mes amis. Ils m'enlacent tous les trois, ça faisait longtemps. Maintenant tout va pouvoir s'arranger.. . Mais il me reste une chose à faire. Aller me dénoncer aux autorités, pour témoigner de l'accident.. . Avec mes amis, que je viens de retrouver, je vais pouvoir passer cette épreuve sans trop grandes difficultés. Je sais qu'ils seront là pour moi.. .


Fin.



J'espère que cet OS vous a plus ?
PS : Mon histoire est arrivée première. =D Les autres suites sont LA, si çà vous intéresse.




# Posté le lundi 07 avril 2008 12:43

Modifié le samedi 16 août 2008 07:53

. ER STIRBT FÜR UNSERE UNSTERBLICHKEIT.

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___ D'une nuit froide & sombre, dans une maison en pleine montagne. Deux amants se donnent corps & âmes. Dans la chambre, au premier étage, au fond du couloir à gauche. Il fait chaud, les deux êtres sont heureux. Une faible lumière provenant de l'entrée de dehors éclaire leurs corps en sueurs.


Un bruit de moteur, un crissement de pneu, un claquement de porte.


___ Un jeune homme, grand, brun, rentre chez lui, sourire aux lèvres.
La maison est dans le noir. Dans l'entrée, deux flutes de champagnes sont disposés sur le meuble en verre. Il aurait pu penser que l'être avec qui il partage sa vie, l'attendait pour une soirée en amoureux. De plus que cette journée est importante pour lui, pour eux. Il aurait pu, si les verres n'étaient pas remplis à la moitié & si, sur un d'eux, une trace de rouge à lèvre ne se trouvait pas. Il aurait pu.. .
Il monte d'un pas rapide les escaliers. Une, deux, trois, quatre marches, une veste, son c½ur se resserre.
Cinq, six, sept marches de plus, une chaussure à talon, une larme. Huit, neuf, dix, la deuxième chaussure, une main qui tremble. Il s'arrête en haut des escaliers. Un regard sur sa gauche. Il sait, c'est imminent. D'un pas las, il longe ce couloir qui connaît si bien & qui, pour une fois lui parait lugubre. Des images de bonheurs dans les bras de la personne qui l'aime lui reviennent en mémoire. Au seuil de leurs chambres à coucher, un grand-t-shirt blanc, celui de son frère, celui qu'il préfère, jonche par terre. Il sert ses poings. Il sait que derrière cette porte, la vision qu'il va avoir, le fera souffrir.
A cet instant, tout l'amour qu'il a pour lui*, tout cet amour c'est échappé pour laisser place à de la haine. Il pousse d'une main tremblante la porte, dans la faible lumière qui éclaire la pièce, se trouvent dans son lit, eux. Lui & elle. Lui qu'il aime & elle qui déteste. Ils sont là, leurs mouvements font légèrement bouger les draps. Leurs soufflent sont saccadés. Elle sourit, caressant sensuellement le dos de son amant. A la vue de Bill, elle ne fait rien. Elle ferme simplement les yeux, profitant du peu de bonheur qu'il lui reste, provoquant un peu plus la colère du brun. Elle s'avoue le mal qu'elle est entrain de faire.
La colère qu'il a en lui monte à cette vue. Il aimerait leurs cracher sa haine mais rien ne sort. Il enlève juste de sa poche une enveloppe qui lance sur le lit. Dans celle-ci se trouvent deux billets d'avions qui ont pour destination une île paradisiaque. Cadeau d'anniversaire de leur un an. Un an qu'ils sont ensemble. Un an qu'ils se sont avoué mutuellement leurs amours. Un an qui part en fumée ?
Le blond s'arrête en s'entant une personne les épiés. Il se retourne & d'un air effaré voit celui qui le rend heureux. Dans un souffle il prononce : « Non, Bill ! Attend ! Ce n'est pas ce que tu crois ! »
Pas le temps d'attendre. Pas le temps d'écouter ses explications. Pas le temps, encore de l'entendre promettre qu'il ne le refera plus. Que la seule personne qu'il aime & qu'il n'a jamais aimée, c'est lui. Lui, Bill Kaulitz, frère jumeaux & amant de Tom. Ce Tom qui vient de le tromper avec cette fille. Lui brisant le c½ur. Encore.
Il dévale les escaliers de chez lui, le plus vite possible, la vue brouillée par ses larmes qui viennent de s'échapper. Dans sa course effrénée pour s'enfuir de cet enfer, que son frère vient de lui imposer, des échos d'excuses se font entendent, mais il ne veut pas les écouter, alors il court le plus vite possible. Arrivant dans une vallée, il descend les escaliers en bois pour partir s'isoler. Mais il perçoit, encore la voix tremblante de son frère qui le supplie de s'arrêter. Pourtant, il veux simplement partir, seul.. . A bout de tout, il se retourne en criant « Non ! »
Le jeune homme en larme se relève et fait face à son acolyte. Il lui est impossible de plonger les yeux dans ceux qui lui font face. Au fond de lui, le temps c'est arrêté, seul ses larmes continuent de rouler sur ses joues laissant de longues traînées noires derrières elles. La cause de tant de peine, ne dit rien, son silence pèse lourd sur cette colline verdoyante. Comme pour prouver que les deux hommes ne sont pas seuls sur cette terre, des bruits divers et variés troublent leurs silence tels les témoins d'une vie grouillante. Néanmoins une main se tend vers celle de Bill, l'attirant malgré lui dans les bras maudits de l'homme qui l'a trahi. Etrangement il ne se défend pas, ses bras qu'il déteste tant le rassurent et l'apaisent. Peu à peu il se laisse aller, son c½ur emplit de haine se tait puis devient muet. Tout se qu'il sait, c'est à quel point il aime son amant, toutefois, il reste toujours une question : « pourquoi ? ». Ce mot sort de sa bouche sans qu'il le veuille vraiment, mais Tom ne dit rien, il sait que se serait inutile. Ce silence sonne comme un glas de trop, le c½ur du brun se réveil et recrache sa haine et son incompréhension :



- Tom.. . Pourquoi ? Putain.. . Le jour de notre anniversaire.. .



___ Le destinataire à cette question ne réponds pas tout de suite et durant quelques instants, plus rien n'est échangé jusqu'à ce qu'un mot sortant enfin de la bouche de Tom : Elle.



- Quoi « elle » ? Tom, répond-moi !
- Elle, c'est elle ! Elle m'a séduit et.. . Si tu l'avais vu Bill !
- Arrête Tom.. . Faut être deux pour le faire, deux personnes consentantes.. .Rejette pas toute la faute sur elle ! Assume merde !
- Bill je te jure que.. .
- Que quoi ?
- Que je t'aime, et que.. .



___ Il ne finit pas sa phrase, préférant exprimer ce qu'il pense par les gestes. C'est un baiser sauvage qu'il vole à Bill, qui très vite, va se radoucir et devenir sensuel. Bill passe ses bras fins autour de la nuque de son amant prolongeant encore l'instant. Mais le brun ressent au fond de lui une ranc½ur envers son frère, malgré-cela il n'interrompt pas leur baiser.

___ Dans l'instant, l'amour de Bill ignore l'amertume et la haine. Il laisse alors son amant parcourir son corps. Bouche celées.
Le vent caresse leurs cheveux alors que le brun murmure un « je t'aime » à l'oreille de son aimé. Doucement, comme une caresse, le tissu glisse et se dérobe de son torse. Le vent parvient enfin à parcourir la peau pâle de Bill, le faisant frissonner. Il n'est plus capable de penser. Comme anesthésié, il suit l'homme qu'il aime, et s'allonge au milieu de l'herbe tendre. Dans un baisé doux, le grand t-shirt du blond tombe à son tour au sol. Leurs langues dansent, tandis que leurs mains parcours le corps de l'autre.
Un regard, un sourire échangé puis le blond s'attaque amoureusement à la clavicule du brun, l'embrassent sensuellement, susurrant sa peau sucrée le faisant encore un peu plus frissonner. Dans de tendre baiser, il descend lentement vers le bas ventre de son frère. A ce niveau, le blond s'amuse à faire gémir son partenaire en traçant une ligne de souffle chaud. Ce qui leurs font décrocher un sourire complice. - Tom, serait-il pardonné ? - Le jean de Bill, commence sérieusement à gêner Tom. Il entreprend de déboucler la ceinture de son frère avec les dents, ce qui a pour réaction de l'amuser en voyant son frère se cambrer. Une fois celui-ci déboutonné, il baisse à la hâte le pantalon, faisant voler le reste des vêtements de sa moitié & les siens, gardant seulement le boxer de son double, il n'a pas fini de s'amuser avec lui.. .
Un baiser tendre, des « je t'aime » murmurés, puis le blond se recale confortablement au niveau de la fierté de son frère, qui gonfle peu à peu sous ses caresses.
Une ligne de baisés brulant au niveau du bat ventre. Un autre souffle chaud retraçant le contour du boxer de Bill. Un Tom qui sourit en voyant l'effet qu'il provoque à son double, en enlevant le dernier bout de tissu avec les dents. L'embrassant, le mordant amoureusement sur ses cuisses, le faisant gémir plus fort.

Un souffle court, la peau qui frissonne, un corps qui se cambre aux caresses de son ainé.

___ Mon dieu, qu'est ce qu'il aime ses moments d'intimité avec son Tom. Pourquoi doit-il toujours le faire souffrir ?
« Haaa » Sensation de plaisir en s'entant son double prendre sa fierté en bouche. Ses pensées s'envolent. Il ne pense plus. Il savoure simplement ce moment.
Que c'est bon ! Qu'elle ravissement de se laissé enivrer par le bonheur du fruit de l'amour interdit. Qu'est ce qu'il aime, mais qu'est ce qu'il souffre au fond de lui.

Il savoure, il aime, il pense, il souffre.

___ La pluie tombe. Il remercie le ciel de pleurer. Maintenant il peut lui aussi verser ses larmes. Larmes de peines car il ne peut plus supporter ce que son frère fait dans son dos. La jalousie c'est mortel. Il en peut plus. Il en peut plus de souffrir comme il souffre. Il en peut plus de voir, chaque nuit dans ses rêves l'image de son frère, de son c½ur, donner du plaisir à d'autre que lui.
Les fines gouttes de pluie ruissellent sur leurs corps en extase. Leurs souffles unis, leurs cris de plaisir se répercutent en écho dans la vallée. Jusqu'à ce que leurs derniers sons s'évanouissent à la fin de leurs allégresses.
Ils sont là, en pleins milieu de la vallée, frémissant aux effleurements du vent contre les gouttes de pluies qui perlent sur leurs corps.
En les regardant comme ça, de loin. On pourrait penser que c'est un couple heureux qui vient de seller leurs sentiments dans cette vallée. Leurs sourires qui trônent sur leurs deux visages d'anges en témoignent. De loin on dirait un tableau parfait. Mais quant on y cherche plus loin que dans les apparences, c'est loin d'être merveilleux.



- Je vais te faire couler un bain chaud, amour.



___ Le cadet regarde son frère se revêtir. Il le dévore du regard en immortalisant dans sa mémoire le corps de cet homme qui l'aime. Comme si, c'était la dernière fois qui le verrait.



- Merci, Tom.



___ Un baiser & le blond s'éloigne.

___ Dans cette prairie. Le brun, nu, est recroquevillé sur lui-même pleurant à chaudes larmes.
Malgré le moment d'intimité qu'il vient d'avoir, il n'en peut plus. Il n'a plus la force d'accepté l'adultère répété que Tom lui fait. Il part c'est décidé.. .
Il remet c'est vêtement d'une main tremblante. La peur l'envahi mais il s'est résolu à s'enfuir & ne plus souffrir.

___ Le lac est calme. La brise fait ruisseler l'eau & la lune se reflète dedans. Un dernier regard sur la colline, une dernière larme. Il avance d'un pas hésitant, sur ce ponton qui grince à chacun de ses pas.


« Pardonne moi, comme je t'ai pardonné tes tromperies, mais j'ai plus la force de te voir à nouveau faiblir sous le charme d'une jolie fille. Je pars, là où nous nous sommes avoués notre amour, cet endroit à était notre début d'histoire & elle sera la fin, ainsi que mon tombeau.
Mais n'oublie pas que je t'ai aimé, que je t'aime & que je t'aimerai toujours. »


___ Message envoyé. Un saut. De l'eau. La mort. Un cri. Désespoir. Une course. Trop tard !


___ Le blond, s'écroule au bout du ponton, lâchant son portable. Il sait, il sent. Trop tard, son ange est partit au paradis.
Bill ne remontera pas à la surface. Il a pris sa décision. Il meurt pour leur immortalité.. .





>> Er stirbt Für unsere Unsterblichkeit <<





Cette histoire à était écrite avec Elle*.
J'espère qu'elle vous aura plut.


# Posté le samedi 23 août 2008 08:36

Modifié le lundi 25 août 2008 16:58