« Retour au blog de MeinEnde-x

_ /!\ Cet OS est une suite. Le début n'est pas écrit par moi mais par cette demoiselle X Cette histoire à était faite pour un concours. /!\

_ . ________________________________________________________________________________ . _


Moi / Gustav' : C'était il y a 1 an à peu près . . .

Avant que le groupe & moi nous nous séparions. J'ai lors d'une soirée, rencontré la femme de ma vie. Enfin çà aurait du l'être, mais le destin en a décidé autrement. Je me souviens, de la première fois où je l'ai vu, je m'en souviens comme si c'était hier. Elle était rayonnante. Elle portait une magnifique robe blanche, dos nu, coupée au niveau de sa jambe droite, laissant découvrir ses belles & longues jambes légèrement dorées par le soleil. Ses cheveux étaient relevés maladroitement, laissant tomber quelques mèches qui lui faisaient ressortir ses yeux envoûtants. J'étais tombé sous le charme. On est tombé amoureux. Notre histoire était belle. On s'aimait. Rien ne pouvait nous séparer. Elle était devenue mon essentiel. Mais six mois après notre début de romance, elle est tombée malade. Gravement malade. Tout c'est vite enchaîné. Je restais avec elle. Tout le temps. Jours & nuits. Je la regardais dormir. Elle était si belle, si innocente. C'était ma princesse. Même malade, elle avait ce sourire, qui vous rassure, qui éclaire vos jours, qui vous rendent heureux. Souvent la nuit, en la regardant dormir, j'aimais rêver, qu'elle était comme blanche neige ou la belle au bois dormant, qu'avec un simple de mes baisers, elle se réveillerait, & que tout irait mieux. Mais non. Rien. Nada. Ce n'est que des histoires qu'on raconte aux petits pour les émerveiller. Ma belle, elle, malgré mes baisers, dormait encore & toujours. De jours en jours, cela aller en s'aggravant. Son état empirait. Mais pour elle, je ne pleurais pas. Je lui souriais, on déconnait comme on le faisait tout le temps, avant. On s'aimait. Je savais qu'au fond d'elle mon comportement la réjouissait. Nous vivions nos derniers instants ensembles, en profitant l'un de l'autre. Je délaissais même mon travail. Interviews, concerts, répétitions, réunions, tout. Je lâchais le groupe. Ils s'en rendaient compte & me le faisait bien comprendre. Mais je n'avais pas la force de la laisser, seule, dans cette chambre d'hôpital. Mon amour, je t'aime. A force que mes absences se fassent de plus en plus importantes, des disputes ont commencé à éclater au sein du groupe. Toutes ces annulations que nous faisions ne pouvaient plus durer, pour nos fans, ainsi que pour Tom, Georg & Bill. C'est là qu'à commencer à apparaître les premiers signes de notre séparation. Mais j'avais peur. Celle de la laisser seule. J'avais peur de recevoir un appel de l'hôpital qui m'annoncerait, après un concert ou autre, que celle que j'aimais venait de s'éteindre. Que je ne pourrais plus jamais sentir son souffle chaud sur ma peau, que plus jamais je ne pourrais goûter ses baisers sucrés, brûlants, que j'aimais tant. Elle me manque. C'était pour cette raison, que cela m'était impossible de la laisser seule. Alors je restais près d'elle. En égoïste. J'avais besoin d'elle.
Mais, un jour, en rentrant de l'hôpital pour me changer, une nouvelle dispute a éclaté. Au début cette dispute était liée au groupe, à son avenir. J'ai clairement dit que plus ça aller plus le groupe commençait à s'éloigner des convictions qu'on avait au début, Bill l'a mal pris, il m'a reproché mon absence. Ils m'ont posé un ultimatum : eux ou elle. J'ai choisi mon amour & j'ai claqué la porte. Je suis parti. Dans un sens c'est de leur faute si le groupe s'est séparé, pas de la mienne. C'est ce que j'essaye de me dire, mais je me voile la face. C'est la faute de nous tous. Mais moi je ne voulais qu'elle. Une semaine après, c'est ma belle qui s'est envolée. Me laissant seul. Elle me manque. J'étais seul, triste, désemparé, avec une seule idée en tête, la rejoindre.
Les gars ont bien essayé d'être là pour moi, après la mort de mon amour. En oubliant, mon égoïsme des derniers mois & notre clash. Mais je ne pouvais pas, je ne voulais pas leur pardonner le choix qu'ils m'ont laissé faire. Mon amour ou ma passion. Ils m'ont demandé de choisir entre les deux « choses » si je puis dire ainsi & ça je ne peux leur pardonner. Ils auraient du comprendre, ils ne l'ont pas fait. Ils sont partis en ayant une déception à mon égard. & Voilà comment le phénomène Tokio Hotel c'est arrêté. Pour une fille, une incompréhension, une dispute.
Après tous ces évènements j'ai sombré. L'alcool m'a bien aidé au début, puis la drogue. Après un an de repli sur moi-même, j'ai retrouvé la « civilisation » mais pas une vie calme non, bien au contraire. & Maintenant je suis là, dans un lit d'hôpital à me remémorer ma vie. Je suis ici à cause d'une connerie. 'Fin de plusieurs conneries oui. Cinq ans après notre séparation, j'ai eu une envie. Une envie de reprendre ma vie en main. Alors hier soir j'ai appelé Tom. Son ton était froid. Même après cinq ans, il ne m'a pas pardonné, ils ne m'ont pas pardonné. Ma tête était vide, mon c½ur était serré. J'ai donc raccroché & je suis parti rejoindre eux, « mes amis », si on peut appeler çà des amis.
« Mes amis » m'ont emmené bien bas. Alcool, drogue, sexe, trahisons. Quatre mots qui qualifient les quatre dernières années de ma vie, passées avec eux.. Donc comme chaque samedi soir, je suis allé les retrouver près du lac où traverse une route qui est pratiquement déserte. & Comme chaque samedi depuis quatre ans, j'ai fais une course. J'étais en première position. Je gagnais. Mes avec tout l'alcool que j'avais ingéré lors de cette soirée, ma vision n'était pas si nette que çà & mon temps de réaction était bien plus long que d'habitude. Je n'ai pas vu la voiture arrivée. Je l'ai percuté, on a fait des roulés boulets dans un fossé. Au fond de celui-ci, nos deux voitures n'étaient que des débris. J'ai réussi à sortir de mon véhicule. & En approchant de ma victime, j'ai pu découvrir l'horreur. Elle avait la tête en sang, son pouls ne battait plus. Je l'ai tué. Je suis resté un moment, stoïque devant elle, à la dévisager, larmes aux yeux. Cinq, dix, puis quinze minutes se sont écoulées. Mon c½ur se serrait de plus en plus. Elle avait les même traits de visage que mon amour. Finalement mon c½ur c'est soulevé, a fait un bond & je suis parti, en laissant cette demoiselle comme çà. En plus d'être un égoïste, je suis un lâche & un meurtrier. .
Quand je suis arrivé en ville, je me suis dirigé vers la maison de ma s½ur, la seule avec qui j'ai gardé contact après la mort de mon amour. Elle m'a fait entrer, elle avait un regard noir, c'était la première fois que je voyais ce regard, elle s'inquiétait pour moi, faut dire que j'étais bien amoché à cause de l'accident. Je lui ai donc raconté toute ma soirée. Du coup de téléphone au drame. Plus mon récit se faisait plus son regard s'assombrissait. Elle m'a jugé, chose qu'elle n'avait jamais fait. On s'est pris la tête & finalement, elle m'a jeté de sa vie elle aussi, pour le bien de ma nièce, selon elle. Elle m'a dit ce qu'elle pensait de moi. Ca m'a fais mal & je suis sorti loin de cet enfer. Ma tête était vide, mes yeux étaient brouillés à cause de mes larmes, mon sang coulait dû au choc de l'accident & j'ai perdu connaissance. Maintenant je suis là, Jessica, à te raconter ma vie, mes crimes, mon meurtre. Je crois que j'avais besoin de parler. Ca fais bien trop longtemps que je garde çà au fond de moi. Alors non, je ne peux pas rappeler Georg & les jumeaux. Ils me détestent. Je leur ai gâché leurs rêves, leur vie aussi. Car avant de commencer l'aventure on s'était fait deux promesses. Ne jamais remplacer un membre du groupe si celui-ci devait arrêter & l'autre était de ne pas se quitter pour une fille. Eux, ils ont tenu cette promesse, moi non. Je suis un égoïste, lâche, tueur & un hypocrite.

Jess' : Tu.. .

Moi : Non n'ajoute rien. Merci de m'avoir écouté. Cela m'a fait beaucoup de bien. J'avais besoin de parler.

Jess : Tu sais Gustav, c'est mon travail d'écouter mes patients. Je ne suis pas seulement là pour soigner les plaies que l'on voit. Je suis aussi là pour soigner celle qu'on ne voit pas, celle du c½ur.

Moi : Mon c½ur est bien abîmé, alors.. .

Jess : Je suis là, maintenant, & merci de m'avoir ouvert ton c½ur. Je comprends pourquoi vous vous êtes séparé.. .

Moi : Alors, tu comprends pourquoi je ne peux pas appeler les gars.. . Je leur ai dit beaucoup trop de choses horribles, &.. . j'ai aussi fait une chose impardonnable. Une chose qu'on ne peut pas pardonner. On était ami & moi, comme un lâche, vu que j'avais besoin d'argent & que je leur en voulais du choix qu'ils m'ont poussé à faire, j'ai vendu au magasine à scandale plein de renseignements sur eux. Nous étions sensés être amis & moi j'ai lâché, secrets, confidences personnelles, sur leur vie, leurs familles. En temps normal je n'aurai jamais fait cela. Mais c'était à un moment de ma vie où je n'allais pas bien, & « mes amis » m'ont poussé à le faire, c'est fou comment des gens peuvent vous manipuler. Finalement Bill, Georg & Tom ont su que c'était moi qui étais à l'origine de leur déballage de vie personnel dans la presse. Pour la suite notre amitié s'est complètement cassée. C'est pour ça qu'hier soir quand j'ai appelé Tom sa voix était méprisante. On peut pardonner à quelqu'un l'arrêt d'un rêve simplement, à cause d'une peine de c½ur & d'une dépression qui à suivie, mais on ne peut pas pardonner à une personne de lâcher secret personnels comme ça dans les journaux, en plus si cette personne était un ami, un de ses meilleurs amis. Comprend-tu ? Je leur ai fais beaucoup trop de mal, ils m'ont fait aussi beaucoup de mal.. . Je suis une belle ordure hein ! ? Mais que veux-tu, quand on commence à goûter au luxe, c'est très difficile de s'arrêter. & Voilà les raisons de notre séparation. Une incompréhension, un choix, & une vengeance. C'était de ma faute. & Le reste de ma vie n'a été qu'un engrenage de mal chance.


Après ces mots. L'infirmière commença à quitter la chambre de Gustav. Un léger sourire aux lèvres trôné sur son visage. Un sourire qui se voulait à la fois compatissant pour son batteur préféré & à la fois triste. Avant qu'elle ne ferme la porte, les yeux de Gustav se posèrent sur le numéro de sa chambre. 483. Il baissa la tête, une fois de plus par la culpabilité. A nouveau ces larmes se sont remises à couler. Comme tout au long de son monologue qu'il a fait à Jessica !


Moi : Je suis à l'hôpital Notre C½ur ?

Jess' : Oui.


Cet hôpital, le même. Cette chambre, la même. Il a fallut que je sois transféré dans le même hôpital que celui où mon ange est parti rejoindre les siens. Dans la même chambre aux murs blancs, ce blanc que je hais, dans ce même lit, où notre dernier baiser a était donné. Dans ce lit où elle a séjourné des jours entiers avant de s'envoler. Cette chambre 483. Mes larmes perlent encore une fois, je ne suis pas bien, je veux vomir. J'ai mal, je l'aime, je n'ai toujours pas fais mon deuil. En plus ce numéro, le même que celui de notre dernier album. Le destin s'acharne contre moi on dirait. Mes larmes redoublent. Je suis fatigué. Ma journée a été éprouvante, je ferme mes yeux pour aller me réfugier dans le monde des songes pour poursuivre mon rêve que je fais chaque nuit depuis cinq ans. Celui où je suis heureux, avec mon amour, ma femme qui ma quitté. Mais dans mon beau rêve on est tous les deux, amoureux, joyeux, avec deux beaux enfants, où avec Bill, Tom & Georg on est toujours ensemble à remplir des salles de concerts, à composer & à rendre heureux des milliers de fans.

[ .. . ]


Cinq jours sont passés depuis l'accident. Cinq jours durant lequel Jessica & moi, on a appris à ce connaître, elle m'a parlée d'elle, de ce qu'elle aimait, j'ai appris qu'elle faisait, elle aussi de la batterie. Cette passion pour cet instrument nous lie. Elle ma aussi beaucoup aidé lors de mon séjour ici, elle m'a permis de reprendre contact avec mes parents. Elle est très gentille, elle a su m'écouter, me rassurer. Aujourd'hui, c'est le jour où je sors de l'hôpital.. . Une fois finies de ranger mes affaires, je quitte cette chambre. Avant de fermer la porte, je la regarde, l'examine. Trop de souvenirs. Bons mais surtout mauvais. Je ferme la porte & prend la direction de la sortie. Avant de partir, je cherche LA fille qui ma permit de reprendre goût à la vie & la remercie encore une fois. Je sais que je la reverrai & cela me rend le sourire. Je passe la porte, mais au lieu de voir mes parents comme Jess' me l'avait assuré ce sont mes anciens potes qui sont là, assis sur le banc en train de fumer & de déconner, comme avant. Mon c½ur se serre. Je me retourne & vois ma confidente de mon séjour dans cet hôpital, elle sourit, c'est grâce à elle qu'ils sont là. Elle a réussi à prendre contact avec eux, certainement avec l'aide de mes parents. Elle a sûrement dû leur expliquer ce que j'ai vécu lors de ces cinq dernières années, pourquoi je les ai trahis.. . Je lui adresse un signe de tête pour lui montrer toute ma gratitude. Tom, Bill & Georg me regardent en souriant. C'est un sourire franc qu'ils me donnent. Ils m'ont pardonné. Mes larmes coulent mais cette fois se sont des larmes de joie.. . Je sais, je le sens, j'ai retrouvé mes amis. Ils m'enlacent tous les trois, ça faisait longtemps. Maintenant tout va pouvoir s'arranger.. . Mais il me reste une chose à faire. Aller me dénoncer aux autorités, pour témoigner de l'accident.. . Avec mes amis, que je viens de retrouver, je vais pouvoir passer cette épreuve sans trop grandes difficultés. Je sais qu'ils seront là pour moi.. .


Fin.



J'espère que cet OS vous a plus ?
PS : Mon histoire est arrivée première. =D Les autres suites sont LA, si çà vous intéresse.




# Posté le lundi 07 avril 2008 12:43

Modifié le samedi 16 août 2008 07:53

« Article précédent : ___ UN REVE SI VRAI.. . MAIS SI CE N'ETAIT...

Article suivant : . ER STIRBT FÜR UNSERE UNSTERBLICHKEIT. »